Rapporter les paroles de quelqu'un sans les citer, c'est le discours indirect. Trois choses bougent en même temps : le temps du verbe, l'ordre des mots et les repères de temps.
Quand le verbe introducteur est au passé, le verbe rapporté recule.
Si le verbe introducteur est au présent, rien ne recule : il dit qu'il vient.
C'est l'erreur la plus fréquente. Une question rapportée n'est plus une question : elle finit par un point et garde l'ordre sujet puis verbe.
Les questions ouvertes sur une chose se transforment, et c'est le point qui trahit le plus vite un apprenant.
Si on rapporte les paroles un autre jour, les mots qui pointaient le moment de la parole changent.
Un impératif ne se rapporte pas avec « que », mais avec « de ».
Pose-toi deux questions dans l'ordre. Le verbe introducteur est-il au passé ? Alors le temps recule. La phrase d'origine était-elle une question ? Alors l'inversion tombe et le point d'interrogation disparaît.